36 heures de train, et on change de fuseau horaire. La, en retardant ma montre d'une heure et en l'approchant de celle de Paris, je realise que le sejour au Vietnam est definitivement
terminé ... Voila pour la pensee du jour.
36 heures de train en platskart avec une gentille femme de 50 ou 60 ans qui ne parle que le russe bien sur, mais voyage super parce que le wagon etait quasi vide et a la fin tout le monde se
connaissait, et encore beaucoup continuaient encore plus loin dans l'ouest. Beaucoup de lecture, de bavardage en russe de la part de ma voisine, en faux russe pour ma part. J'ai surtout le
souvenir d'avoir mangé, mangé et mangé, avec à chaque gare des sorties pour aller voir les babouchkas et manger des delicieuses friandises salees qu'elles nous font. On mange pour super pas cher
et super bien !!
Donc, arrivee a Priskovaya un matin a 4 heures du mat . Rien a faire dans cette ville, je voulais aller dans une ville a 10km plus loin en bus, mais il ne passe que a 8 heures. Donc commatage
pendant 4 heures dans la gare, sans toilettes, avec une pauvre lumiere. Je verrai donc le lever de soleil, pour recompenser cet effort.
Apres avoir laisse mon bagage a la consigne, je prends le bus a 30 roubles ( prononcez "roubl
é" en roulant le R et en prenant un gros accent de paysous ), puis visite la
ville morte de Nertchisk. Je crois que niveau kassoce perdu en Siberie, je pouvais pas faire mieux, mais voila, il y avait des paysages magnifiques, des vaches en plein milieu du village qui font
forcer les Lada a s'arreter etc...
Fin de la visite vers 11heures, il est encore tot je sais mais la journee avait commence tot aussi.
Retour a Priskovaya pour depart pour Tchita.
Arrivée à Priskovaya à 3h50. Que faire jusqu'au lever du soleil ?? Attendre
Et voilà LE musée de Nertchinsk
Puis un aperçu de la ville
Un Magasin... Ca fait un peu soviétique
Tiens, on en parlait justement Puis il suffit de
s'éloigner un peu des chemins ...
... pour rejoindre les plus beaux paysages de toute la Sibérie
Retour à Priskovaya, toujours très dur d'y trouver une présence humaine.
L'archétype du village sibérien
Psychotage sur des chèvres, en attendant le train pour Tchita.
Aïe, ça fait du bruit.